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Un système complexe qu'il faut comprendre dans son ensemble afin de le respecter - Lire -

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Pour nous, la culture de la vigne est un système complexe qu’il faut comprendre afin de le respecter.

Chaque action est réfléchie dans ce sens. Bien entendu, nos terres sont labourées, et nous jouons avec les adventices afin de réguler la vigueur de nos vignes et ainsi limiter les maladies. La bonne gestion de ce couvert végétal nous permet de nous priver d’herbicide, d’insecticide, d’anti-pourriture.

Ainsi tout part de la terre, du sol. La fertilisation est organique, nous nourrissons la faune, qui à son tour nourrit la flore ; le sol fonctionne.

Notre équipe de vignerons taillent et entretiennent la vigne avec une grande sensibilité en respectant chaque personnalité qu’offre un cep de vigne.

Toutes nos interventions durant la saison végétative sont régies en fonction du seuil de tolérance à la maladie, ainsi aucun traitement n’est systématique et nous adaptons la dose au végétal avec les meilleurs technologies agricoles. De plus, le domaine ne rejette aucun effluent, et retraite chacun de ses déchets.

Grâce à nos pratiques, nous nous classons parmi les domaines qui traitent le moins, avec des Indices Fréquence Traitement les plus faibles de la Champagne. Par conséquent, nous sommes parmi les premiers domaines certifiés Haute Valeur Environnementale niveau 3 voie agronomique.

Vincent BERECHE

Vendanges 2018
2018 : INSOLENTE NATURE

Lorsque tout va mal, que la météo s'acharne sur le pauvre vignoble champenois, et que les raisins ne sont pas au rendez-vous, le vigneron, présomptueux, pense que son travail n'a pas été à la hauteur du millésime.

Alors redoublant d'effort, il œuvre dans son vignoble, s'applique en toutes tâches, usant de technique, de technologie, d'empirisme, de superstition, et d'autres dogmes, considérant le plus insignifiant détail comme capital. Et la vendange suivante n'est que pléthore.

Ainsi peut être illustrer le millésime 2018.

Après la catastrophe 2017, 2018 sut allier quantité et qualité exceptionnelle, mais ne cherchez pas ici la moindre résultante du travail de l'Homme. Nous avons vécu un hiver particulièrement arrosé, qui permit à la vigne de ne jamais souffrir de stress hydrique durant la saison. Ajoutez à cela une floraison idéale, baignée de soleil. Juste ce qu'il faut d'eau en juillet, suivit d'un mois d'août caniculaire, et nous voilà confronté à ce que d'aucuns nommerons comme le millésime du siècle. Le vigneron n'y est pour rien, comme il n'y est pour rien dans les mauvaises années. La nature est farceuse, l'Insolente aime se jouer des Hommes. Je ne parle pas ici d'inondation, d'incendie ou d'autre catastrophe naturelle (encore que), mais de la succession des millésimes, qui fait la beauté de notre métier, et rompt la monotonie des dégustations.

Les millésimes sont tantôt difficiles, tantôt aisés, parfois exceptionnels, parfois médiocres, mais toujours au prix juste d'un travail rigoureux fait de sueur et d'effort

Elle est la toute la beauté de notre métier, vous faire partager le meilleur de chaque année, et vous laisser seul en juger.

Au moment où nous écrivons ces quelques lignes, nous avons seulement un début d'idée du potentiel des vins. Nous sommes très enthousiastes au sujet des meuniers et des pinots noirs,les chardonnays demandent du temps, de l'élevage sur lies. Une chose est certaine, grâce à nos méthodes douces, le travail du sol depuis plus de 15 ans et nos vieilles vignes nous avons un réel « tampon » à irrégularité. Alors, nous avons toutes les cartes pour élever ce grand millésime 2018 !

Rendez-vous le 15 Avril 2019 lors de Terres et Vins pour la dégustation des vins clairs.


Retour sur 2017

Nous ne pouvons résumer cette vendange 2017 sans évoquer l'épisode de gelée du 21 avril. En ce début de printemps les vignerons de la France entière font grise mine.On parle même de la plus faible récolte depuis 1945, c'est dire.Sur nos coteaux les secteurs les plus touchés sont Ormes et Mareuil le Port.

Dans la petite montagne de Reims, plus de 8000 pieds de chardonnay et de meunier sont anéantis, les nouvelles pousses, ne portant que peu de fruits n'apparaitront qu'un mois et demi après le cataclysme. Fort heureusement les pinots noirs, plantés plus haut dans le terroir, ne sont touchés que dans une moindre mesure.

Dans la vallée de la Marne, le constat n'est guère plus réjouissant. Nous ne perdons « que la moitié » de nos chardonnays, soit l'équivalent de 2000 pieds.

Le reste de la période végétative se passe somme toute assez bien,entre canicule et épisodes pluvieux modérés, ce qui favorisent le bon développement de la vigne,tout en assurant une pression faible de nos « chères maladies fongiques », le mildiou et l'oïdium.

Mi-juillet les dés sont jetés. On nous annonce une vendange précoce. Fort de l'expérience de 2003, nos experts champenois nous prédisent une vendange du mois d'aout C'était sans compter notre seigneur météo qui nous arrosera copieusement du 15 au 30 de ce mois.

Nous démarrons donc la cueillette le 4 septembre avec la certitude d'une vendange à pleine maturité, mais qu'il faudra rentrer vite,très vite.Effectivement, l'état sanitaire des parcelles se dégrade à vitesse grand V, sous l'effet du botrytis.Cependant,grâce à l'enherbement à notre travail soigné,ainsi qu'à une équipe de vendangeurs renforcée d'une dizaine de personnes, nous sommes très fiers de la qualité des jus 2017.

Nous avons commencé cette année avec quelques Meunier délicats sur Ludes puis nous sommes passés rapidement sur les magnifiques Chardonnay de Ludes cueillis entre 11,3 et 11,5. Les Pinots de Ludes et Mailly ont été pris à 10,8 après un léger tri. Les Meuniers de Mareuil le Port nous ont offert de jolis équilibres sucre/acide et un état sanitaire remarquable.Les quelques raisins de Ormes en Petite Montagne de Reims ont patienté la fin de vendange, comme souvent.Malheureusement aucun miracle, les rendements sont extrêmement faibles, il reste 30% des grappes suite au gel. Il y aura tout de même juste assez de raisins pour produire notre coteau champenois et la cuvée Campania Remensis. Les vins sont en élevage sur lie actuellement, nous les suivons attentivement. Les premiers soutirages sont prévus début avril.

Vendanges 2016

Une pluviométrie exceptionnellement importante pour des rendements diminués d’un tiers, voilà comment nous pourrions résumer ce millésime 2016 d’un point de vue viticole. La situation en juillet n’est guère réjouissante. Cela était sans compter le mois d’août estival. En effet, une sécheresse sans précédent, a assaini la récolte. Si les rendements ne sont toujours pas au rendez-vous, la qualité s’annonce à la hauteur de nos espérances, pour ne pas dire, de nos exigences. Cependant, la maturité de nos différents cépages est hétérogène. Le circuit de cueillette ne sera pas des plus simples.

Le 19 septembre, c’est parti pour 11 jours de vendanges. Les chardonnay à la maturité dicile, ne seront vendangés qu’à partir du 27, pour obtenir le meilleur de leur potentiel. Nous terminons la vendange avec une récolte diminuée de 30% (soit 7 400kg/ha à la place de 10500 kg/Ha), mais avec une grande promesse qualitative. Nos meuniers et nos pinots noirs goutent déjà un joli fruit. Les Chardonnay sont frais et étirés.

Retour sur 2009

Retour sur 2009 Enfin une année plus calme d’un point de vue climatique en Champagne! L’hiver fut froid. Dans certains secteurs on observa des températures allant jusqu’à -15°C ! La Champagne connaît des épisodes neigeux surtout en décembre et en janvier. Cet hiver 2009 fut moins ensoleillé que celui de 2008, il compta à son actif plus de 300 heures de soleil. En revanche les températures furent bien en-dessous…La moyenne sur les trois mois, janvier, février et mars est de 3.5°C.

Un printemps idéal, le mois d’avril offrit des températures douces annonçant un joli départ des cycles végétatifs. Les matinées, encore légèrement marquées par l’hiver avec des températures ne dépassant pas les 7°C, les journées ne subirent pas de précipitations, le bonheur en Champagne ! Le soleil montrera le bout de son nez plus de 555 heures en moyenne sur la saison; ce qui est très bien, très très bien en Champagne. En revanche, nous avons eu quelques frayeurs en juin au tout début de la floraison craignant qu’avec certaines chutes de températures nocturnes (jusqu’à -10°C), la coulure et le millerandage abîment les vignes. Ce mois de juin fut marqué aussi par des précipitations importantes jusqu’à 44mm en une journée pleine dans certains secteurs de la Marne. D’aussi importantes précipitations peuvent être très graves pour la vigne qui est alors dans sa période la plus fragile, la floraison.

En ce mois de juin tourmenté, la pression mildiou devint forte. L’été débuta fort mal, et juillet guère réjouissant. En effet, à lui seul il compta 73mm de précipitations en moyenne avec des températures chaudes ! Tout pour favoriser les sporulations de mildiou.

A la véraison, qui a commencé au mois d’août, les craintes de millerandage (petites baies) furent confirmées. Mais, le millerandage n’est jamais une catastrophe en soit car il favorise de très belles concentrations à défaut d’une récolte plus volumineuse. Le temps au mois d’août, parfait, chaud et sec, durera jusqu’aux vendanges. Les vins de Champagne produits cette année sont très beaux grâce à des raisins cueillis à parfaite maturité et dans un excellent état sanitaire, la pourriture grise fut totalement absente de ce millésime. Le Cran 2009 se montre puissant, rond, généreux, et bien sûr tenu par la craie et la fraîcheur de la Montagne de Reims (180m d’altitude). C’est une bouteille qui peut encore tenir 20 ans dans votre cave.

Retour sur 2010

Le Cran 2010

Une vendange à maturité

La maturation des raisins s'est déroulée dans des conditions d'itinéraire hydrique exceptionnelles : après un printemps et un été très secs et plutôt chauds, d'abondantes pluies sont surve-nues vers le 15 août, période à laquelle le grossissement des raisins a accompa-gné le chargement en sucres des baies. L'inquiétude majeure a été la progres-sion rapide du botrytis, avec des secteurs très touchés à la veille de la vendange, et un phénomène de "tourne" rapide qu'on n'avait pas observé depuis 1967.

En 2010, alors que la floraison a commencé dans tous les secteurs, un temps frais avec des températures nocturnes basses s'installe pendant quelques semaines. Le 21 juin, la chaleur revient enfin et la floraison s'achève.
Sur le plan phytosanitaire, la principale inquiétude devient la pourriture grise, signalée dès fin juillet. Lors du premier prélèvement maturation, on distingue deux cas de figures des grappes avec une à deux baies pourries, dues aux pluies du 15 août, et des grappes avec des foyers de botrytis plus anciens... La perte de rendement liée au tri est très variable selon les communes. Quasi nulle dans les secteurs où le chardonnay est majoritaire, elle a représenté jusqu'à 40 % du potentiel de récolte dans certaines communes où le meunier domine.

Retour sur 2011

LeCran2011

2011 Une Maturité d'année précoce sous le signe de la fraîcheur.

Avec un mois de juillet pluvieux, plutôt gris et extrêmement frais et un mois d'août globalement frais et humide mis à part quelques brusques périodes très chaudes, il était difficile de prévoir comment allait se dérouler cette maturation d'année précoce. Une fois le scénario caniculaire écarté, il fallait rester sur ses gardes car la maturation a bel et bien débuté fin juillet avec des journées longues et un ensoleillement tout à fait honorable. Une cinétique forte d'accumulation des sucres s'est mise en place dès la première semaine de suivi, et dans le même temps, les poids de grappes progressaient considérablement. Au final, il semblerait que 2011 soit une année record en terme de vitesse de charge en sucres.
L'année 2011 est pour le moins atypique. Elle démarre sur les chapeaux de roues avec un printemps très excédentaire pour les températures moyennes et les heures d'ensoleillement et très déficitaire pour ce qui est de la pluie. L'été 2011, offrant tantôt un climat de saison, tantôt des épisodes frais et pluvieux, tranche avec cette situation printanière.
Nous retiendrons surtout de 2011, son printemps exceptionnellement chaud et sec, entraînant une vendange pour le moins précoce.
Les vins offrent et témoignent cette dimension fraîche et précoce. Les équilibres sont bas, c'est une année délicate, élégante avec un profil étiré et volume médium.
Le Cran 2011 peut être comparé à Cran 2007, les 2007 sont toujours sur la précision et les arômes primaires, leur vieillissement est long.
Pour nous les 2011 prennent le même profil, grande finesse, presque verticalité, un style pur sur la craie. C'est un millésime de sol, j'entends par là que nous avons un témoignage brut de ce beau terroir premier cru du Craon de Ludes.

Retour sur 2013

Le millésime 2013 s’exprime à travers les cuvées Beaux Regards, Rive Gauche, Campania Remensis et la nouveauté de 2017 ; un Premier Cru de Rilly la Montagne que nous vinifions depuis 2013.
Plus accessible que 2012, c'est une année tardive pour le vignoble de Champagne. En effet, les vignes ne furent guère avantagées par le climat de ce millésime 2013. L'hiver fut relativement froid et long. On nota dans la région de Reims des chutes de thermomètre allant jusqu'à -12°C. Il faudra attendre la mi-avril pour voir disparaitre définitivement les tempé- ratures négatives ! Au froid s'ajouta la pluie et donc une atmosphère humide permanente...

Ces conditions causèrent un retard de plus de deux semaines sur les cycles végétatifs et des apparitions de millerandage dans certaines parcelles. Les vignes ne furent pas particulièrement aidées par le printemps en demi-teinte, timide. En effet, le printemps peina à cumuler les 200 heures d'ensoleillement et enregistra des précipitations cumulées de plus de 200 millimètres. Heureusement, l'été débuta sur les chapeaux de roues et les floraisons débutèrent à la fin du mois de juin et au début du mois de juillet !

Un été tout à fait exceptionnel, chaud et sec : plus de 800 heures d'ensoleillement, du jamais vu en Champagne ! A ce rythme les raisins purent se développer aisément. Des petites pluies fines tombèrent sur le vignoble au début du mois de septembre. Elles permirent aux raisins de gagner en volume et de parfaire leur maturité, des pluies bénies ! Si la récolte s'avéra hétérogène au niveau des maturités, les raisins en revanche ont pu être cueillis dans de très bonnes conditions et dans un excellent état sanitaire. Au domaine, nous avons décidé d’attendre un maximum la parfaite maturité de nos raisins.

Les vendanges ont débuté au domaine le 5 octobre pour se terminer le 15 octobre. Le millésime 2013 en Champagne s'avère d'ores et déjà prometteur !

Retour sur 2014

Les Beaux Regards 2014 - Campania Remensis 2014 - Rive Gauche 2014 - Rilly 2014


Malgré une météo déroutante, le rendement de la récolte 2014 est équilibré. Nous avons eu de la chance, avec des poids de grappes élevés, la coupe a été réalisée très rapidement.
Après 2007,il s'agit de l'hiver le plus doux depuis plus de 20 ans, avec une température moyenne de 7 °C contre 4,5 °C habituellement. Parallèlement, les gelées à - 10 °C et seulement 7 journées de gel contre...28 en moyenne !

Magnifique printemps mais très sec*

Le temps sec s'installe en mars et avril, puis après une pose en mai, revient en juin. Le déficit cumulé sur la période de mars à juin (4 mois) est conséquent et se situe aux environs de 20 à 40 % en moyenne. Ce beau temps s'accompagne de températures très favorables (13,1 °C, le record étant de 13,9 °C) et d'une insolation importante, avec plus de 1 000 heures sur la période, contre 725 heures pour la normale... un record !Au final, le bilan hydrique moyen sur la période est le plus bas depuis 20 ans :-77 mm à rapprocher des -77 mm de 1996.
Après cette période printanière très "agréable" les choses se gâtent dès juillet. Durant deux mois, les perturbations, plus ou moins orageuses, vont se succéder, apportant des hauteurs d'eau considérables. Pour clôturer cet épisode, le mois d'août se voit gratifier de températures "automnales"... bien fraîches.
Il faut attendre le mois de septembre pour voir s'installer un temps chaud, ensoleillé et surtout... très sec, conditions très favorables à la maturation du raisin...
La vendange est saine sans botritys, les températures plutôt fraîches ont manifestement freiné le développement de la maladie.
Finalement, le mildiou n'a pas amputé la récolte, ni en quantité, ni en qualité.

Fraîcheur des moûts

Les observations des premiers prélèvements se sont confirmées au cours de la maturation : 2014 figure parmi les années acides. La pente de l'évolution de l'acidité totale au cours de la maturation est faible. Jusqu'à la mi-septembre l'évolution est similaire, tous cépages confondus, au millésime 2010.
Le mois de septembre est chaud et ensoleillé.
Le temps chaud et sec est le deuxième facteur responsable d'une récolte moins abondante que prévue. C'est dans la terminologie champenoise du "décuidage" : on récolte moins que ce que l'on pensait... L'année 2002 avait marqué les mémoires par un phénomène analogue de concentra-tion des raisins. Le vin fût très bon.

Retour sur 2015

Les Beaux Regards 2015

Campania Remensis 2015

Rive Gauche 2015

Rilly-la-Montagne 2015


2015 - Une année exceptionnelle, un cas d'école...


2015 reste une année "chaude", nous avons eu de la sécheresse, des fortes chaleurs mais heureusement pour la vigne la saison a commencé avec une pluviosité excédentaire depuis l'automne 2014.
Après un mois d'avril chaotique, une certaine sécheresse s'installe à partir de mi-Mai jusqu'au mois d'Aôut. Peu d'eau, facilitant grandement les traitements légers avec du cuivre et du soufre uniquement pour notre vignoble. L'ensoleillement est important, le climat continental s'installe, les températures sont particulièrement élevées en juillet et août. Nous sommes sur la même analyse d'insolation que 2003.

Une maturation en deux "temps
La maturation des raisins débute aux premiers jours du mois d'Août. Jusqu'au 12, les conditions sont particulièrement favorables : grand beau temps, températures élevées et à peine 10 mm d'eau sur le vignoble.
La seconde partie du mois est beaucoup plus fraiche et, surtout, très arrosée avec des cumuls impressionnants.

Des conditions "inespérées" pour le début des vendanges
Après ces abondantes pluies, les craintes d'une forte dégradation sanitaire sont là, d'autant que la campagne a été vraiment peu arrosée. Heureusement, la première décade de septembre tombe à point pour atténuer les effets des pluies : temps sec, très frais qui semble préserver la récolte de cette dégradation...!

A saison exceptionnelle, maturité hors norme
1976, 2003, 2007 et 2011 ont été les seules années à voir les vendanges débuter avant le 5 Septembre...
Après 2014, classé dans la moyenne décennale en matière de démarrage, 2015 sera, lui, le millésime des extrêmes. Pourtant, au début de la saison végétative, nul ne table sr un tel profil d'année tant que 2015 semble s'ancrer dans un très léger retard phénologique. L'été spectaculaire et particulièrement sec aura insufflé au millésime une toute autre tendance.
L'année 2015 est un millésime de volume, ample et charnu. Il sera accessible, les acidités tant faibles. Néanmoins équilibré, il est sur le podium des millésimes accessibles avec le 2003.